Stéphane Braunschweig / L’enfant rêve

Texte: Hanokh Levin

Mise en scène et scénographie : Stéphane Braunschweig
Texte français, traduit de l’hébreu : Laurence Sendrowicz
Costumes : Thibault Vancraenenbroeck
Lumière:  Marion Hewlett
Son et vidéo : Xavier Jacquot
Collaboration artistique : Anne-Françoise Benhamou
Collaboration à la scénographie : Alexandre de Dardel
Assistante mise en scène : Leslie Six
Coiffures et maquillages : Karine Guillem
Régie général: Bruno Bléger

Avec

Sharif Andoura : Le Père, Le Jaloux des vivants, Le Préposé, Le Journaliste, L’Enfant mort guetteur 
Jean-Pierre Bagot : L’Ensanglanté, L’Édenté, Le Désœuvré, Le « Messie »
Cécile Coustillac : La Femme gémissante, La Passagère charitable, L’Enfant mort sensible
Gilles David : Le Soldat au dos courbé, Le Capitaine, Le Soldat téméraire
Denis Eyriey : LeVoisin optimiste, Le Passager enthousiaste, L’Enfant mort impatient
Antoine Mathieu : Le Commandant, Le Logique, Un Garde du port, Le Gouverneur
Thierry Paret : L’Enfant
Hélène Schwaller : La Mère
Stéphane Szestak : Un Soldat, Le Passager confiant, L’Enfant mort discutailleur
Olivier Tinsel : Un Garde du port
Anne-Laure Tondu : La Femme née pour l’amour, La Femme du gouverneur
Jean-Baptiste Verquin : Le Spectateur effrayé par la mort, Le Marin malin, Le Jeune boiteux, L’Enfant mort visionnaire et en alternance Gustave Guibal,
Émilien Thierry : L’Enfant

Les décors et les costumes ont été réalisés par les Ateliers du TNS

Musiques:  La mélodie de la chanson Voici venir le doux été a été composée par Claude Duparfait Henri Dutilleux, Tout un monde lointain, concerto pour violoncelle (Mouvement IV « Miroirs ») – Violoncelle Truls Mörk / Orchestre Philharmonique de Radio France, direction Myung-Whun Chung, édité par Virgin classics, avec l’aimable autorisation des Éditions Alphonse Leduc

Tableau idyllique : un enfant dort sous les yeux de ses parents attendris. Brusquement, des soldats font irruption, menés par un commandant sardonique. La guerre entraîne le petit garçon et sa mère dans la fuite et l’exode. À toutes les étapes, ces questions : comment survivre, pourquoi ? A quel prix ? Mais pour aborder ces thèmes tragiques, le dramaturge israélien Hanokh Levin, disparu prématurément en 1999, ne se refuse ni l’humour le plus grinçant, ni la fantaisie. Des scènes presque comiques cohabitent avec des fragments reconnaissables de l’histoire du XXe siècle, comme en un kaléidoscope terrifiant.

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